A propos nicolas-gelib

Enchanté, moi c’est Nicolas. Libertin dans l’âme depuis toujours, j’ai commencé à explorer cette facette de moi-même il y a plus de 30 ans. Je n’aime pas les étiquettes, alors appelez-moi comme bon vous semble. Je me définis simplement comme un libre penseur, libre de mœurs, et profondément humaniste. Séduit par les personnalités affirmées, je revendique pleinement mon rôle de séducteur assumé et de Candauliste. Mon plaisir ? Créer des connexions, entouré de personnes vibrantes et épanouies. Passionné et curieux, je fais tout à fond, porté par une envie insatiable d’apprendre et de découvrir.Quand je ne voyage pas pour explorer des lieux coquins et insolites, je danse, je lis de la littérature du 18ᵉ siècle, je savoure des cocktails parfaitement équilibrés ou je plonge dans le cinéma et les arts. Du jazz à la découverte de nouveaux horizons, tout ce qui éveille les sens me fascine et me nourrit.

Caprice d’un soir : la Balzac et la baie vitrée

Le Sarah B avait cette lumière ambrée qui s’accroche aux murs comme une caresse tiède sur la peau. Dans le bruissement discret des conversations, je la vis entrer. Lilith. Elle s’avança avec cette élégance étudiée, robe aux découpes savantes laissant deviner la dentelle qu’elle avait choisie pour troubler. Rien d’indécent pour l’œil distrait. Tout un poème érotique pour celui qui sait lire la peau. Elle s’installa au bar, à quelques mètres de moi, le dos droit, un léger sourire aux lèvres. Elle demanda au bartender de la conseiller, prétextant ne pas connaître l’absinthe. Je la regardais, savourant ce jeu qui commençait déjà. [...]

De |2025-09-17T23:11:48-04:0008/15/2025|Le Caprice, Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Caprice d’un soir : la Balzac et la baie vitrée

L’arc-en-ciel contre l’obscurantisme

Il y a des époques où la lumière semble reculer, où les idées se contractent et où l’ombre gagne du terrain. Notre époque n’y échappe pas. Derrière le vernis des discours policés et les écrans lumineux de nos vies connectées, souffle un vent froid d’obscurantisme.Un obscurantisme qui ne s’annonce pas toujours en fanfare mais qui s’infiltre dans les discours moralisateurs, dans les interdits feutrés, dans la peur de l’autre et de ce qui ne nous ressemble pas.Un obscurantisme qui avance masqué mais qui, comme au XVIIᵉ siècle, cherche à réduire l’individu à une norme, à un moule, à une soumission. Les libertins [...]

De |2025-08-13T20:00:16-04:0008/13/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur L’arc-en-ciel contre l’obscurantisme

Marivaux, ou le libertinage en gants de dentelle

L’art de marivauder le désir « Le cœur a ses raisons que la raison même ignore… mais chez Marivaux, c’est surtout la langue qui les dévoile. » À la croisée du théâtre des passions et de la philosophie du sentiment, Marivaux règne en maître subtil du libertinage de salon, celui qui ne s'exhibe pas dans les alcôves mais se déploie dans les salons feutrés, entre soupirs contenus et mots caressants. Si Sade représente la transgression frontale et Apollinaire l’ivresse des sens, Pierre de Marivaux explore le précipice du désir avec une plume de soie : celle du marivaudage, ce style qui deviendra [...]

De |2025-08-13T19:19:05-04:0007/29/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Marivaux, ou le libertinage en gants de dentelle

Pluralité et Gangbang

Petit précis d’usage à l’attention des étalons mal domptés Messieurs qui bandent à l’unisson, mes braves impatients au gland luisant, laissez-moi vous recracher en pleine bouche une vérité qu’on oublie trop souvent dans le fracas de vos reins : la pluralité n’est pas forcément un gangbang, mais tout gangbang est une pluralité. Comprenez cela, et vous serez moins cons. Dans la pluralité, la femme se fait temple. Elle s’étend, s’étale, s’offre, on la baise comme on prie, les mains jointes autour de ses hanches. On y prend son temps, parfois — on se partage la déesse, on la déguste lentement, on explore [...]

De |2025-08-13T19:19:12-04:0007/16/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Pluralité et Gangbang

Montréal est une caresse

Chapitre I — Où l’on apprend que le plaisir a une langue qui se parle en deux accents C’était une époque claire et fauve, comme sait l’être un printemps à Montréal quand les dernières plaques de neige cèdent sous le souffle humide des premiers après-midis tièdes. Les jupes reprenaient leurs droits sur les jambes et les regards, et l’air portait ce parfum de possibles, lourd de promesses que nul hiver ne saurait plus étouffer. J’étais arrivé d’Europe, les narines encore gorgées de souvenirs de zincs parisiens, de lèvres peintes et de poings serrés sur des draps froissés. J’avais posé mes valises sur [...]

De |2025-07-30T15:39:03-04:0007/06/2025|Guides, Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Montréal est une caresse

À qui j’appartiens ? À moi. Et à mon désir.

S’il y a une personne à qui j’appartiens, c’est moi-même. Cela peut paraître arrogant. Peut-être même égoïste. Mais c’est une vérité longuement mûrie, distillée au fil de vingt années de libertinage, entre regards brûlants, peaux offertes et plaisirs choisis. Le libertinage m’a appris que je suis à moi. Mon corps n’obéit qu’à mon désir. Et ce désir ne supporte ni cage ni serment. Il s’offre. Ou il s’éteint. Oui, nous naissons attachés. Une mère, un cordon, puis des règles, des modèles. Et parfois, il faut une vie pour couper. Le libertinage, lui, m’a tendu les ciseaux avec douceur et clarté. C’est dans [...]

De |2025-08-13T19:19:23-04:0006/18/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur À qui j’appartiens ? À moi. Et à mon désir.
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