A propos nicolas-gelib

Enchanté, moi c’est Nicolas. Libertin dans l’âme depuis toujours, j’ai commencé à explorer cette facette de moi-même il y a plus de 30 ans. Je n’aime pas les étiquettes, alors appelez-moi comme bon vous semble. Je me définis simplement comme un libre penseur, libre de mœurs, et profondément humaniste. Séduit par les personnalités affirmées, je revendique pleinement mon rôle de séducteur assumé et de Candauliste. Mon plaisir ? Créer des connexions, entouré de personnes vibrantes et épanouies. Passionné et curieux, je fais tout à fond, porté par une envie insatiable d’apprendre et de découvrir.Quand je ne voyage pas pour explorer des lieux coquins et insolites, je danse, je lis de la littérature du 18ᵉ siècle, je savoure des cocktails parfaitement équilibrés ou je plonge dans le cinéma et les arts. Du jazz à la découverte de nouveaux horizons, tout ce qui éveille les sens me fascine et me nourrit.

En route vers le Disgrâce… En toute indécence

Chronique d’un Caprice Montréalais improvisé... Ce soir-là, la ville vibrait comme un corps étendu sur le dos, offert à la lune.Montréal n’était qu’un prétexte, une toile urbaine sur laquelle allait s’écrire un poème de sueur et de soupirs. J’avais lancé le scénario quelques heures plus tôt, un simple post Facebook, presque une plaisanterie : “Mettons que vous ayez prévu de participer au Public Disgrâce de L'Orage Club, ce soir... Mettons que vous ayez besoin d'un Uber... Mettons que je sois ce "faux" Uber pour venir vous chercher chez vous, et que je vous conduise jusqu'à l'Orage. Mettons que vous puissiez être libre [...]

De |2025-10-18T22:52:31-04:0010/18/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur En route vers le Disgrâce… En toute indécence

Paris, Épernay, Bruxelles… entre torride et effervescent

Paris, toujours. Mais ce séjour là avait un goût plus épais, un parfum de draps froissés et de murs complices. J'avais choisi l’Hôtel Maxim Folies, pas pour ses étoiles, mais pour sa chambre où l’espace, rare à Paris, laissait de la place à nos excès. Le mobilier était discret, les murs clairs, mais je jurerais qu’ils vibrent encore des échos de nos soupirs et de ses cris de jouissance. La nuit fut torride, une cavalcade de corps dans une chambre devenue arène. Lorsque le jour filtra à travers les rideaux, nous avions laissé sur les draps l’empreinte humide de notre bataille, [...]

De |2025-10-08T09:36:54-04:0010/08/2025|Guides, Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Paris, Épernay, Bruxelles… entre torride et effervescent

Espiritus Libres…

C’était un de ces samedis où Montréal se fait caressante, baignée d’une lumière de fin d’été qui rend chaque couleur plus sensuelle. G. est apparue, et dans sa robe blanche, elle était une vision de féminité libre, désirable et enivrante. Nous nous sommes retrouvés comme deux complices déjà avides de se redécouvrir, et très vite, je l’ai raccompagnée jusqu’à chez elle. À l’instant même où la porte s’est refermée derrière nous, la cuisine est devenue notre premier théâtre de luxure. Il y avait dans l’air une urgence, une tension animale, presque indécente. J’avais rêvé de ce corps depuis notre première rencontre. J’avais [...]

De |2025-09-28T11:17:37-04:0009/26/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Espiritus Libres…

Note à moi-même : n’oublie pas que tu es vivant

Il y a dans nos vies un danger silencieux, insidieux, presque imperceptible : l’oubli de soi. Non pas l’oubli volontaire, libérateur, mais celui qui s’installe dans la répétition. Nous faisons toujours les mêmes gestes, prenons toujours les mêmes trajets, buvons le même café, nous abandonnons au confort de la routine. Et dans cette régularité, il nous arrive d’oublier que nous sommes vivants. Être vivant, ce n’est pas seulement respirer, travailler, dormir. C’est sentir la brûlure d’un regard posé sur nous, l’imprévisible douceur d’un “bonjour” prononcé avec sincérité, la surprise d’un “je t’aime” lancé comme une gifle tendre. Ce sont les autres qui [...]

De |2025-09-05T13:34:45-04:0009/05/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Note à moi-même : n’oublie pas que tu es vivant

La Culpabilité, ou l’art discret de nous tenir en laisse

La culpabilité est sans doute l’une des armes les plus raffinées qu’ait inventée notre société pour nous maintenir dans une forme de servitude volontaire. Elle n’a pas l’éclat des menottes ni le poids des chaînes, mais elle agit en silence, au plus intime de nos consciences, au creux de nos désirs, jusque dans nos draps froissés. Elle murmure qu’il faut se conformer, qu’il faut mériter l’approbation de la famille, du voisin, du curé, du patron, du compagnon ou de la compagne. Elle nous pousse à détourner le regard de notre propre joie pour scruter celle des autres, et à juger nos vies [...]

De |2025-08-27T16:59:35-04:0008/27/2025|Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur La Culpabilité, ou l’art discret de nous tenir en laisse

Un « Les Caprices de… » un jeudi soir

Le Yoko Luna vibrait déjà d’une vie sourde quand j’entrai. Les lumières, tamisées, se posaient en nappes dorées sur les boiseries noires, comme une peau brillante de sueur sous un éclairage de fin de soirée. L’air était dense, mêlant parfums de cuisine — coriandre, gingembre confit, soja caramélisé — et notes plus animales, apportées par les corps et les vêtements. Je choisis ma place au comptoir, au fond, là où l’on peut tout observer. Je commandai un Expresso Martini, que je fis préparer au mescal fumé. La première gorgée, chaude et amère, roula dans ma bouche avant de descendre me réchauffer la [...]

De |2025-09-17T23:11:27-04:0008/20/2025|Le Caprice, Vagabondages libertins|Commentaires fermés sur Un « Les Caprices de… » un jeudi soir
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